la vente du siecle: Pierre Berge / Yves saint laurent

23 February 2009 | Actualité | admin | 2 commentaires

Des oeuvres de Picasso aux artefacts historiques en passant par des centaines de sculptures, les oeuvres d’art qui ont inspiré le couturier Yves Saint Laurent sont exposées depuis deux jours au Grand Palais à Paris.

Ce soir, et pendant trois jours, débute celle qu’on appelle déjà ”la vente du siècle”. Il aura fallu une cinquantaine d’années à Yves Saint Laurent et Pierre Bergé pour rassembler les 733 pièces de leur collection mises en vente ces prochains jours.
Parmi les oeuvres clés, la Composition en bleu, rouge, jaune et noir de Piet Mondrian (1922) a inspiré à Saint Laurent sa légendaire “shift dress” en 1965. Par ailleurs, une sculpture en bois de Constantin Brancusi a été estimée entre 15 et 20 millions d’euros.

Cependant, le lot le plus attendu est une toile de Picasso, Instruments de musique sur un guéridon, datée 1914-1915. Il s’agit de la dernière peinture de grand format de la période cubiste de l’artiste encore en mains privées. Elle est estimée entre 25 et 30 millions d’euros.
Cette vent[...] lire la suite


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Les emaux cloisonnes

23 February 2009 | Mieux comprendre | admin | 0 commentaire

La technique des émaux cloisonnés et peints a été introduite en Chine au XVe siècle. Elle consiste à poser des cloisons sur une âme en bronze pour former des alvéoles où seront apposés les émaux. Après cuisson, les cloisons sont dorées au mercure.

Les premiers cloisonnés chinois sous les Ming sont issus des commandes impériales exécutées pour le culte tibétain. Au XVIe siècle, les représentations végétales et animalières que l’on peut trouver dans leur décor reflètent une influence taoïste.

Ces objets en émaux cloisonnés et bronze doré peuvent être décoratifs comme utilitaires.

Au XVIIIe siècle, l’évolution des techniques permet de réaliser des objets de plus grande taille avec un décor dont les détails sont plus précis.

La Chine fait alors des émules puisque le Japon va imiter les cloisonnés chinois, notamment à Kyoto à la fin du XIXe siècle.

Ils sont également l’objet d’une mode en Europe au XIXe.

Expertissim vous propose deux vases japonais au délicat décor d’émaux cloisonnés.
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ARGENT OU METAL ARGENTE?

18 February 2009 | Mieux comprendre | admin | 1 commentaire

C’est à partir de Louis XIV que se met en place un système de poinçonnage systématique des objets d’art issus des ateliers d’orfèvre. La révolution mettra un terme à ce système dès 1791 mais, en 1798, de nouveaux poinçons sont instaurés.
Au XVIIIe siècle, avant 1791, les objets doivent normalement comporter un minumum de quatre poinçons.

Le poinçon de maitre est la signature de l’orfèvre. Il comporte ses initiales, un signe distinctif et le symbole de la ville dans laquelle il exerce.

Le poinçon de titre garantit la teneur en métal précieux de l’objet. Egalement appelé lettre date ou poinçon de jurande, il est apposé par la Jurande des Orfèvres. Il est constitué d’une lettre surmontée d’une couronne; la lettre changeant chaque année. Ce qui permet la datation de la pièce.

Le poinçon de charge,ou de ville, indique que l’orfèvre doit s’acquitter d’une taxe. Il comporte une lettre évoquant la ville où a été créé l’objet.

Le poinçon de décharge prouve que la taxe à été payée.
Entre 1791 et 17[...] lire la suite


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Vente Victor Vasarely a Drouot

16 February 2009 | Actualité | admin | 1 commentaire

Samedi 07 Mars aura lieu à l’hôtel Drouot une vente exclusivement réservée aux oeuvres de Victor Vasarely, au profit de la fondation Vasarely. Située à Aix-en-Provence, elle a été fondée en 1976 par l’artiste lui-même afin de diffuser sa conception de l’art. Cette vente a été organisée dans le but de redoter la Fondation d’oeuvres qui ont composés l’univers de Vasarely.
Les oeuvres mises en vente ont été choisies, signées puis léguées à l’Institution par Victor Vasarely. Elles sont également issues de la générosité d’André Vasarely, fils de l’artiste.
Victor Vasarely est un peintre français d’origine hongroise né en 1908. Établi à Paris en 1931, il travaille dans la publicité et, de 1936 à 1944, conçoit une œuvre graphique importante. Très rapidement, à partir de 1952, Vasarely aborde l’Abstraction. Le champ chromatique est réduit à quelques couleurs et la ligne, élégante et souple, y joue un rôle dynamique. La conquête du Cinétisme apparaît alors en filigrane dans l’œuvre de Vasarely.
L’art cinétiqu[...] lire la suite


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Les maitres verriers de la periode Art nouveau

11 February 2009 | Mieux comprendre | admin | 5 commentaires

L’Art nouveau, mouvement artistique de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, connait une importante production de verreries qui adoptent les courbes fluides et les motifs végétaux caractérisant cette période.

Daum, Lalique, Gallé et Legras sont les quatre maîtres verriers fondateurs de l’Art nouveau dans ce domaine.

C’est grâce à l’Exposition universelle de 1878 qu’Emile Gallé acquiert sa renommée mondiale. En 1894, il ouvre sa cristallerie puis crée, avec Antonin Daum, l’Ecole de Nancy. Leur objectif est alors de favoriser l’épanouissement des industries d’art en Lorraine. L’activité de cette Ecole s’avère reconnue lors de l’Exposition universelle de Paris de 1889.

François-Théodore Legras participe à de nombreuses expositions nationales et internationales où il fut très souvent récompensé. Il a aussi été responsable de la partie verrerie et cristallerie de l’exposition universelle de 1900 à Paris. En 1866, il devient directeur de la verrerie de la Plaine Saint-Denis et fait alors construire une nouvelle usine [...] lire la suite


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Philippe et Catherine Boisseau: un couple de bronziers

11 February 2009 | Notices biographiques | admin | 0 commentaire

Philippe et Catherine Boisseau forment un couple d’artistes sculpteurs spécialisés dans la fonte de bronzes animaliers. Nés respectivement en 1949 et 1952, c’est à partir de 1992 qu’ils sont présents dans de nombreuses galeries françaises mais également dans les ventes aux enchères, en province comme à Drouot.

Tous les bronzes qu’ils créent sont réalisés totalement dans leurs ateliers du Baugeois selon la technique traditionnelle de la cire perdue. Chaque oeuvre est réalisée manuellement et sans aucune automatisation. Conformément à la réglementation et au code déontologique des fonderies d’art, chaque bronze est tiré en série limitée.

Philippe et Catherine Boisseau sont inscrits à la Maison des Artistes et sont adhérents aux Ateliers d’Art de France, au titre de créateurs participant au maintien et à l’évolution du patrimoine artistique français.

Expertissim vous propose deux bronzes Boisseau: Portée de chiots de Catherine Boisseau et Tête de cheval de Philippe Boisseau.

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Connaitre le Musee Maurice Denis

11 February 2009 | Expositions | admin | 0 commentaire

Le Musée Départemental Maurice Denis, à Saint-Germain-en-Laye, présente les oeuvres des artistes du mouvement Nabi. Il s’agit d’un mouvement artistique post-impressionniste d’avant-garde né, en réaction contre la peinture académique, à la fin du XIXe siècle et qui perdurera jusqu’au début du XXe siècle.
Ce cercle est issu d’une controverse autour d’une peinture de Paul Sérusier qui se débarasse de la contrainte imitative de la peinture pour utiliser des couleurs pures et vives. Les oeuvres Nabis se caractérisent donc par de grands aplats de couleurs avec une perspective fausse voire absente. Les Nabis ne se limitent pas à la peinture. Ils s’intéressent à toutes les formes de décoration et d’expression: tapisseries, vitraux, tissus, papiers peints…

Le Musée Maurice Denis, qui a ouvert ses portes en 1980, dans les bâtiments d’un ancien hôpital, expose donc un large panel d’oeuvres d’artistes Nabis notamment Pierre Bonnard, Edouard Vuillard ou encore Maurice Denis lui-même.
Né en 1870, ce dernier est le fondateur, avec Paul[...] lire la suite


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Redecouvrir la Manufacture de SEVRES

9 February 2009 | Expositions | admin | 0 commentaire

La Manufacture de Sèvres ouvre ses portes en 1756 suite au déménagement de celle de Vincennes. Elle se développe rapidement grâce à son titre de Manufacture royale, multipliant les innovations techniques et les décors.

Jusqu’au 23 Février, le Musée de Sèvres illustre par une exposition la production française de faïence fine entre 1743 et 1844.

En effet, au XVIIIe siècle, des recherches sont entreprises pour mettre au point une matière alliant à l’esthétique de hautes qualités techniques dans le cadre d’une production abordable pour la classe moyenne. La faïence fine, issue de ces recherches, est une pâte argileuse blanche opaque, à texture fine, dense et sonore, recouverte d’une glaçure plombifère. Elle se place entre la faïence traditionnelle et la porcelaine.
Plus de 400 pièces de la France entière appartenant à des collections publiques et privées sont exceptionnellement rassemblées à Sèvres.
Simultanément, la Manufacture de Sèvres poursuit ses recherches sur la porcelaine.
En l’absence de gisements de kaolin en France, la Manufacture va pr[...] lire la suite


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La poupee Simon et Halbig

9 February 2009 | Mieux comprendre | admin | 1 commentaire

A la fin du XIXe, la France et l’Allemagne rivalisent pour etre leader du marché européen de poupées.
La Maison Simon et Halbig a été fondée en 1839. Elle réalise des poupées de 1869 à 1920 dans les Manufactures de porcelaine de Frafenhein et Hidburghausen, en Allemagne. A partir de 1869, elle se charge de fabriquer les têtes de poupées en biscuit pour de nombreuses manufactures de renom, notamment la société Kämmer et Reinhardt en Allemagne ou Jumeau en France.
Simon et Halbig va permettre de grandes innovations dans l’industrie de la Poupée. Par exemple, ils sont les premiers à utiliser des cils naturels ou à créer des têtes à bouche ouverte. Le succès de sa collaboration avec Kämmer et Reinhardt est tel que les deux entreprises fusionnent en 1920.

La production s’arrête néanmoins en 1932.

Expertissim met actuellement en vente une pièce de qualité réalisée par la Maison Simon et Halbig.

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Les photographes “humanistes”: Robert Doisneau et Willy Ronis

9 February 2009 | Notices biographiques | admin | 0 commentaire

Qui ne connait pas Robert Doisneau et Willy Ronis qui sont sans conteste les représentants les plus célèbres de la photographie dite « humaniste »? Ils ont en commun d’avoir pris pour modèle leurs semblables à travers des campagnes pour l’éducation, le bien-être de tous et la paix dans le monde.
Robert Doisneau est né dans le Val-de-Marne en 1912. Il a réalisé des photographies de l’Occupation et la Libération de Paris comme des clichés de Mode parus dans Vogue. Il se consacre néanmoins sur des reportages mettant en scène des moments furtifs de la vie quotidienne. Il est aussi un grand photographe d’artistes français comme Giacometti, Cocteau ou Braque. Robert Doisneau gagne le Prix Kodak en 1947 et le Prix Niepce en 1956. Doisneau est le sujet de nombreuses rétrospectives en France comme à l’étranger, principalement New York et Chicago.
Il partage souvent ces expositions avec Willy Ronis, né en 1910 à Paris, qui se spécialise dans des images prises sur le vif et en noir et blanc. Il participe dans les années 50 au Groupe des XV, aux côtés de Robert Doisneau, pour promouvoir la photo[...] lire la suite


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